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	<title>Afrique Australe Archives - Afrikshow.com</title>
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	<description>African Fresh News</description>
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	<title>Afrique Australe Archives - Afrikshow.com</title>
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		<title>Afrique australe : la lente convalescence des champs, deux ans après la grande sécheresse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Zarah Fanny]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 15:32:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux ans après la sécheresse El Niño de 2023-2024, l'Afrique australe récolte à nouveau. État des lieux des moissons 2025-2026 et de la résilience agricole.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;hiver austral 2026, les silos de Zambie débordent et les greniers du sud de Madagascar restent presque vides. Entre ces deux images tient toute l&rsquo;histoire d&rsquo;une région qui se relève, inégalement, de la pire sécheresse de sa mémoire récente. Deux campagnes agricoles après le choc El Niño de 2023-2024, l&rsquo;Afrique australe n&rsquo;est plus en état d&rsquo;urgence généralisée, mais sa convalescence reste fragile et à plusieurs vitesses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le choc de 2023-2024, rappel d&rsquo;une année sans pluie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La saison 2023-2024 restera comme une anomalie climatique de référence. Sous l&rsquo;effet d&rsquo;un épisode El Niño particulièrement intense, l&rsquo;Afrique australe a connu, selon le Programme alimentaire mondial (PAM), son mois de février le plus sec depuis un siècle, avec environ 20 % des précipitations habituelles et des températures nettement au-dessus des normales. Le maïs, qui fournit près d&rsquo;un cinquième des calories consommées dans la région, a été frappé au cœur de son cycle de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences ont été massives. Le PAM a estimé à plus de 30 millions le nombre de personnes affectées par la sécheresse, tandis que plusieurs pays — Malawi, Zambie, Zimbabwe et Namibie notamment — décrétaient l&rsquo;état de catastrophe ou d&rsquo;urgence nationale. Le Classement intégré de la sécurité alimentaire (IPC) a chiffré à environ 48 millions les personnes en insécurité alimentaire aiguë dans neuf pays de la SADC lors du pic 2024-2025, un total qui agrège il est vrai plusieurs facteurs, la sécheresse s&rsquo;ajoutant à des chocs économiques préexistants. En mai 2024, la Communauté de développement d&rsquo;Afrique australe (SADC) lançait un appel régional de 5,5 milliards de dollars. La FAO, elle, décrivait dès avril 2024 « un virage brutal vers le pire », avec 16 millions de personnes déjà en insécurité alimentaire aiguë sur les seuls premiers mois de l&rsquo;année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2025, le retour des pluies et le rebond des greniers</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La bascule attendue vers des conditions La Niña, anticipée par la FAO dès le printemps 2024, s&rsquo;est traduite par un régime pluviométrique globalement plus clément pour la campagne 2024-2025. Le résultat s&rsquo;est lu dans les champs. En Zambie, où la moisson 2024 avait été qualifiée par les autorités agricoles de « pire de mémoire d&rsquo;homme », la production de maïs a rebondi d&rsquo;environ 25 % en 2025, revenant autour de 3,9 millions de tonnes. Chez le voisin sud-africain, premier producteur régional, la récolte de maïs a bondi de quelque 23 % pour atteindre 15,8 millions de tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rebond n&rsquo;a toutefois pas effacé les déficits partout. Le Mozambique a enregistré une deuxième campagne consécutive en dessous de la moyenne, la reprise des semis peinant dans les zones semi-arides du sud et du centre. Dans le Grand Sud de Madagascar, le « kere » — la faim endémique de cette région aride — a persisté, entretenu par des rendements toujours insuffisants en manioc et patate douce. Autrement dit, 2025 a été l&rsquo;année où la région a cessé de s&rsquo;enfoncer, sans revenir pour autant à l&rsquo;équilibre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2026, une reprise à géométrie variable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La campagne 2025-2026, dont les récoltes s&rsquo;achèvent en cet hiver austral, confirme une reprise réelle mais inégale, selon les perspectives publiées par FEWS NET en juin 2026. Le contraste régional est saisissant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Zambie</strong> : récolte de maïs record, estimée autour de 4,9 à 5 millions de tonnes, présentée par le ministère de l&rsquo;Agriculture comme la plus élevée jamais enregistrée. Stocks reconstitués et pouvoir d&rsquo;achat des ménages amélioré.</li>



<li><strong>Zimbabwe</strong> : situation redevenue globalement stable dans les zones excédentaires, avec des prix du maïs en repli, mais des poches de déficit persistantes dans les districts secs.</li>



<li><strong>Malawi</strong> : rendements nationaux proches de la moyenne, mais un sud du pays toujours déficitaire, où des tensions alimentaires sont attendues pendant la soudure d&rsquo;octobre à janvier.</li>



<li><strong>Lesotho</strong> : récoltes supérieures à la moyenne au nord, mais dégâts localisés au sud, où des pluies tardives et un engorgement des sols en avril-mai ont endommagé des cultures.</li>



<li><strong>Mozambique et Madagascar</strong> : récoltes de nouveau inférieures à la moyenne ; le Grand Sud malgache reste la zone la plus tendue de la région.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La photographie d&rsquo;ensemble est donc celle d&rsquo;une région coupée en deux : un bloc central et septentrional qui a renoué avec des récoltes correctes à excellentes, et une frange méridionale et insulaire où la reconstitution des stocks reste laborieuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Semences, sillons et savoir-faire : la résilience à l&rsquo;œuvre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces chiffres, une transformation plus discrète est à l&rsquo;œuvre : l&rsquo;adaptation des pratiques agricoles. Au Zimbabwe, la méthode Pfumvudza — une agriculture de conservation à base de micro-parcelles travaillées à la main, de trous de plantation espacés et de paillage retenant l&rsquo;humidité du sol — s&rsquo;est diffusée à grande échelle. Adoptée officiellement en 2020, elle concernait plus de 3,5 millions de participants en 2024, une étude gouvernementale de 2023 suggérant que 84 % des ménages ruraux la pratiquaient. Sur le terrain, l&rsquo;adhésion est concrète, comme le résume l&rsquo;agriculteur Landlots Kuutsi, cité par Dialogue Earth :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Je continuerai à jamais de pratiquer le Pfumvudza, car il me garantit de meilleures récoltes qui nourriront ma famille jusqu&rsquo;à la prochaine saison. »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">À cette agriculture de conservation s&rsquo;ajoute le levier des semences. Les variétés de maïs tolérantes à la sécheresse, à cycle court, développées notamment par les centres de recherche régionaux et les semenciers locaux, deviennent un outil de planification recommandé face à l&rsquo;irrégularité des pluies. Les organisations agricoles régionales misent en parallèle sur l&rsquo;agriculture intelligente face au climat et les services de conseil numériques pour outiller les petits producteurs. L&rsquo;aide alimentaire, elle, reste un filet de sécurité indispensable mais sous tension : au Mozambique, faute de financements suffisants, le PAM a dû réduire le nombre de bénéficiaires dans le nord et chiffrait à 78,8 millions de dollars ses besoins pour la seule période de novembre 2025 à avril 2026. La résilience se construit ainsi sur trois piliers — semences, pratiques culturales, assistance ciblée — dont aucun ne suffit seul.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;ombre d&rsquo;un nouvel El Niño</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La convalescence pourrait toutefois être écourtée. Les prévisionnistes surveillent l&rsquo;émergence d&rsquo;un nouvel épisode El Niño pour la saison des pluies 2026-2027. Selon une note de Welthungerhilfe de juin 2026, la période critique se situe non pas dans l&rsquo;hiver austral actuel, saison sèche, mais bien à partir de la fin 2026 : le message des experts est moins d&rsquo;anticiper une catastrophe certaine que d&rsquo;engager dès maintenant la préparation, en surveillant la disponibilité des semences et en privilégiant les variétés tolérantes à la sécheresse. FEWS NET n&rsquo;exclut pas, dans son scénario de juin 2026, un retour à des conditions plus sèches et chaudes susceptibles de peser sur la prochaine campagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux ans après la grande sécheresse, l&rsquo;Afrique australe offre donc un tableau nuancé : des greniers zambiens pleins, un Grand Sud malgache toujours à la peine, et partout des paysans qui apprennent à cultiver autrement. La vraie mesure de la résilience régionale ne se lira pas dans les records de 2026, mais dans la capacité des champs à encaisser le prochain caprice du climat, déjà annoncé à l&rsquo;horizon.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Choléra en Afrique australe : l&#8217;eau potable, première ligne de défense</title>
		<link>https://afrikshow.com/cholera-en-afrique-australe-leau-potable-premiere-ligne-de-defense/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alex Konan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 20:28:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la hausse des épidémies de choléra en Afrique australe, l'accès à l'eau, l'assainissement et le vaccin oral restent les meilleures armes de prévention.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">En Afrique australe et dans les régions voisines, le choléra reste l&rsquo;un des révélateurs les plus crus des inégalités d&rsquo;accès à l&rsquo;eau. Alors qu&rsquo;Africa CDC a alerté fin 2025 et en 2026 sur une recrudescence des épidémies sur le continent, les spécialistes rappellent une évidence longtemps répétée : cette maladie est évitable. La prévention passe d&rsquo;abord par l&rsquo;eau, l&rsquo;hygiène et l&rsquo;assainissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le choléra, une maladie ancienne mais évitable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choléra est une infection intestinale aiguë provoquée par la bactérie <em>Vibrio cholerae</em>, ingérée le plus souvent via de l&rsquo;eau ou des aliments contaminés. Sa forme grave peut entraîner une déshydratation rapide. Selon l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS), la grande majorité des cas peuvent toutefois être traités simplement, notamment par réhydratation, lorsque la prise en charge est précoce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La particularité du choléra tient à sa nature profondément liée à l&rsquo;environnement. Il circule là où l&rsquo;eau potable manque, où les eaux usées se mêlent aux sources de consommation, où les systèmes d&rsquo;assainissement sont fragiles. C&rsquo;est ce qui explique qu&rsquo;il soit qualifié de maladie de la pauvreté hydrique, et surtout qu&rsquo;il soit considéré comme largement évitable. D&rsquo;après l&rsquo;OMS-AFRO, entre 2014 et 2021, la Région africaine a concentré environ 21 % des cas mondiaux mais près de 80 % des décès, un écart qui en dit long sur les difficultés d&rsquo;accès aux soins et à l&rsquo;eau saine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;alerte continentale de 2026 remise en contexte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fin 2025, puis courant 2026, Africa CDC a signalé une hausse des flambées épidémiques sur le continent, citant le choléra parmi les priorités sanitaires, aux côtés d&rsquo;autres maladies. D&rsquo;après les éléments rapportés par plusieurs médias africains, dont Premium Times, l&rsquo;agence a présenté le choléra comme l&rsquo;une des urgences les plus pressantes, évoquant un nombre de cas en nette augmentation par rapport à quelques années plus tôt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Africa CDC, un petit nombre de pays concentrerait l&rsquo;essentiel des cas continentaux. En Afrique australe et de l&rsquo;Est, l&rsquo;UNICEF a de son côté fait état de plus de 178 000 cas de choléra recensés dans 16 pays entre janvier 2024 et mars 2025, et d&rsquo;environ 2 900 décès sur cette période. Ces chiffres, à considérer avec prudence car ils évoluent et dépendent des capacités de dépistage, dessinent néanmoins une tendance claire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les situations documentées, l&rsquo;UNICEF a rapporté que le Soudan du Sud a connu l&rsquo;une de ses pires flambées depuis deux décennies, et que l&rsquo;Angola a enregistré plusieurs milliers de cas répartis sur une large partie de son territoire, avec une part importante d&rsquo;enfants touchés. Il ne s&rsquo;agit pas de dramatiser un continent entier, mais de comprendre où et pourquoi la maladie prospère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle central de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si un seul facteur devait résumer la prévention du choléra, ce serait l&rsquo;accès à une eau sûre. Les données de l&rsquo;UNICEF pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et australe donnent la mesure du défi : selon l&rsquo;agence, environ 120 millions de personnes, dont des dizaines de millions d&rsquo;enfants, boiraient une eau non sécurisée dans la région, tandis que des dizaines de millions de personnes n&rsquo;auraient pas accès à des installations d&rsquo;hygiène de base à domicile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ce que recouvre l&rsquo;approche dite WASH, pour <em>Water, Sanitation and Hygiene</em> (eau, assainissement et hygiène). Elle repose sur trois piliers complémentaires :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;accès à une eau de boisson potable et à des points d&rsquo;eau protégés ;</li>



<li>des systèmes d&rsquo;assainissement qui empêchent les eaux usées de contaminer les sources ;</li>



<li>des pratiques d&rsquo;hygiène, à commencer par le lavage des mains au savon.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les chocs climatiques compliquent l&rsquo;équation. D&rsquo;après l&rsquo;UNICEF, inondations et sécheresses endommagent les infrastructures d&rsquo;eau et concentrent les populations autour de sources parfois insalubres, favorisant la circulation de la bactérie. Investir dans des réseaux d&rsquo;eau résilients relève donc autant de la prévention sanitaire que de l&rsquo;adaptation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« L&rsquo;accès à une eau salubre est un besoin fondamental, vital pour la survie et le développement de nos enfants », a souligné Etleva Kadilli, directrice régionale de l&rsquo;UNICEF pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et australe.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Vaccin oral et surveillance : deux leviers complémentaires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À côté de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement, le vaccin oral contre le choléra (OCV, pour <em>Oral Cholera Vaccine</em>) constitue un outil de plus en plus mobilisé. Longtemps limité par une pénurie mondiale, l&rsquo;approvisionnement s&rsquo;est amélioré. Selon l&rsquo;OMS, la production annuelle de doses aurait à peu près doublé entre 2022 et 2025, passant d&rsquo;environ 35 millions à près de 70 millions de doses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce redressement a permis, début 2026, une évolution notable. D&rsquo;après l&rsquo;OMS, la vaccination préventive — et non plus seulement en réaction aux flambées — a repris le 4 février 2026 après une interruption de trois ans, le Mozambique figurant parmi les premiers pays concernés. Pour la réponse aux épidémies, une stratégie à dose unique reste privilégiée, offrant selon l&rsquo;OMS une protection d&rsquo;au moins six mois, le temps de casser une chaîne de transmission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vaccin ne remplace pas l&rsquo;eau propre : il la complète. La surveillance épidémiologique joue un rôle tout aussi déterminant. Détecter précocement les premiers cas, cartographier les zones à risque et coordonner les réponses au-delà des frontières permet d&rsquo;agir avant qu&rsquo;une flambée ne s&rsquo;étende. L&rsquo;OMS-AFRO met en avant l&rsquo;usage croissant de la modélisation prédictive et de l&rsquo;analyse de données pour anticiper les points chauds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette combinaison s&rsquo;inscrit dans un objectif régional plus large : l&rsquo;élimination du choléra à l&rsquo;horizon 2030, porté par la Global Task Force on Cholera Control (GTFCC) et l&rsquo;OMS-AFRO, avec pour cibles une réduction des décès et l&rsquo;élimination de la maladie dans plusieurs pays.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Nous devons aller au-delà de la réponse d&rsquo;urgence et construire des systèmes qui préviennent le choléra, par une eau propre, l&rsquo;assainissement et l&rsquo;engagement communautaire », a résumé le Dr Dick Chamla, de l&rsquo;OMS.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Des gestes de prévention à l&rsquo;échelle communautaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La prévention ne repose pas uniquement sur les grandes infrastructures : elle se joue aussi au quotidien, dans les foyers et les quartiers. Les autorités sanitaires régionales rappellent régulièrement quelques principes généraux de bon sens, sans se substituer à un avis médical :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>utiliser de l&rsquo;eau traitée ou provenant d&rsquo;une source sûre pour boire et cuisiner ;</li>



<li>se laver les mains au savon, notamment avant les repas et après être allé aux toilettes ;</li>



<li>recourir à des toilettes ou latrines adaptées et éviter la défécation à l&rsquo;air libre ;</li>



<li>préparer et conserver les aliments dans de bonnes conditions d&rsquo;hygiène ;</li>



<li>en cas de diarrhée aiguë, consulter rapidement une structure de santé, la réhydratation précoce étant essentielle.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;engagement des communautés est décisif. Relais locaux, écoles, associations et agents de santé communautaires diffusent l&rsquo;information, encouragent les bons réflexes et signalent les premiers cas. C&rsquo;est souvent cette vigilance de terrain qui fait la différence entre un cas isolé et une épidémie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une maladie que l&rsquo;on peut faire reculer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choléra n&rsquo;a rien d&rsquo;une fatalité. Les épisodes récents en Afrique australe et dans les régions voisines rappellent surtout que l&rsquo;eau potable, l&rsquo;assainissement et l&rsquo;hygiène restent la première ligne de défense, renforcée aujourd&rsquo;hui par un accès élargi au vaccin oral et par une meilleure surveillance. Derrière chaque courbe de cas, il y a des choix d&rsquo;investissement dans l&rsquo;eau et la santé publique. C&rsquo;est peut-être là le message le plus utile de l&rsquo;alerte continentale de 2026 : prévenir coûte moins cher, et sauve davantage, que guérir dans l&rsquo;urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Diabète : un générique de l&#8217;Ozempic bientôt disponible en Afrique du Sud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[adminafrikshow]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 16:58:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le laboratoire indien Sun Pharma a obtenu l'autorisation de commercialiser un générique du sémaglutide en Afrique du Sud, une avancée pour l'accès aux traitements.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accès aux traitements contre le diabète et l&rsquo;obésité pourrait s&rsquo;élargir en Afrique australe. Le laboratoire pharmaceutique indien Sun Pharma a obtenu l&rsquo;autorisation des autorités sanitaires sud-africaines de commercialiser une version générique du sémaglutide, la molécule à l&rsquo;origine de l&rsquo;Ozempic, largement utilisée dans le traitement du diabète de type 2.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cette autorisation, annoncée à la mi-juillet, permettra la mise sur le marché sud-africain d&rsquo;une alternative potentiellement plus abordable au médicament de marque, dont la demande mondiale a explosé ces dernières années en raison de son usage également répandu dans la gestion du poids. L&rsquo;information a été rapportée par <a href="https://www.boursorama.com/bourse/actualites/la-societe-indienne-sun-pharma-obtient-l-autorisation-de-commercialiser-un-generique-de-l-ozempic-en-afrique-du-sud-a79cef920b631975123665871107c399">Boursorama</a> et confirmée par le média sud-africain <a href="https://www.timeslive.co.za/news/world/2026-07-15-indias-sun-pharma-wins-south-africa-approval-to-launch-generic-ozempic/">TimesLive</a>.</p>

<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Afrique du Sud est l&rsquo;un des pays africains les plus touchés par la prévalence croissante du diabète de type 2, une maladie chronique dont la prise en charge reste coûteuse pour une large partie de la population. L&rsquo;arrivée d&rsquo;un générique pourrait, à terme, réduire la pression financière sur les patients et les systèmes de santé publics et privés du pays.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cette autorisation s&rsquo;inscrit dans une dynamique plus large de développement des génériques de molécules à forte demande sur le continent, portée par plusieurs laboratoires internationaux cherchant à répondre à des besoins de santé publique croissants. Aucune date précise de mise sur le marché effective n&rsquo;a toutefois été communiquée à ce stade.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><em>Rappel : cet article est purement informatif et ne constitue en aucun cas un avis médical. Toute décision de traitement doit être prise en concertation avec un professionnel de santé.</em></p><p>The post <a href="https://afrikshow.com/diabete-un-generique-de-lozempic-bientot-disponible-en-afrique-du-sud/">Diabète : un générique de l&rsquo;Ozempic bientôt disponible en Afrique du Sud</a> appeared first on <a href="https://afrikshow.com">Afrikshow.com</a>.</p>
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