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	<title>Afrique de l&#039;Ouest Archives - Afrikshow.com</title>
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	<description>African Fresh News</description>
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	<title>Afrique de l&#039;Ouest Archives - Afrikshow.com</title>
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		<title>Le Ghana dévoile un plan solaire de 1,5 GW à Accra : l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest accélère sur le vert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[adminafrikshow]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:32:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l'ouverture de la Ghana Investment and Trade Week 2026 à Accra, le gouvernement ghanéen a dévoilé un plan solaire de 1,5 gigawatt adossé au stockage par batteries. Une première tranche de 100 MW doit démarrer dès août 2026, dans une Afrique de l'Ouest de plus en plus tournée vers les renouvelables.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est l&rsquo;une des annonces phares de la Ghana Investment and Trade Week (GITW) 2026, ouverte cette semaine à Accra : le gouvernement ghanéen a dévoilé un ambitieux plan solaire de 1,5 gigawatt (GW), couplé à des systèmes de stockage par batteries. Une première tranche de 100 mégawatts (MW) doit être lancée dès le mois d&rsquo;août. Au-delà du Ghana, ce projet illustre l&rsquo;accélération d&rsquo;une Afrique de l&rsquo;Ouest qui mise de plus en plus sur les énergies renouvelables pour électrifier et industrialiser ses économies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan prévoit le développement de 1,5 GW de capacité solaire à l&rsquo;échelle industrielle, associée à des systèmes de stockage d&rsquo;énergie par batteries (BESS, pour <em>Battery Energy Storage Systems</em>). Ce dernier point est déterminant : le principal talon d&rsquo;Achille du solaire est son intermittence — il ne produit pas la nuit et varie selon la couverture nuageuse. Le stockage permet de lisser la production, de restituer l&rsquo;électricité aux heures de pointe et de stabiliser le réseau. En intégrant le stockage dès la conception, le Ghana affiche une ambition qui dépasse la simple pose de panneaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre sera progressive. La première étape, une installation de 100 MW, doit voir sa construction démarrer en août 2026. Ce séquençage par tranches est habituel pour les grands projets énergétiques : il permet de tester les modèles de financement, de rassurer les investisseurs et de monter en puissance sans surcharger d&rsquo;un coup les capacités de réalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet n&rsquo;est pas pensé isolément. Il s&rsquo;inscrit dans le programme phare de « l&rsquo;économie 24 heures sur 24 » (24-Hour Economy), qui vise à faire tourner l&rsquo;appareil productif ghanéen en continu pour créer des emplois et doper les exportations. Le raisonnement est simple : sans électricité fiable et abordable, aucune usine ne peut fonctionner jour et nuit. Le solaire adossé au stockage est donc présenté comme un levier de compétitivité industrielle autant que comme une mesure environnementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétariat en charge de l&rsquo;économie 24 heures sur 24 et de l&rsquo;accélération des exportations copilote l&rsquo;initiative, aux côtés d&rsquo;institutions comme le Centre de promotion des investissements du Ghana (GIPC) et la Chambre ghanéenne de l&rsquo;industrie de la construction (GhCCI). L&rsquo;objectif affiché est de réduire les coûts de l&rsquo;électricité pour les industriels et d&rsquo;améliorer la compétitivité du secteur manufacturier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du GITW 2026 comme cadre de l&rsquo;annonce n&rsquo;est pas anodin. Cet événement de trois jours a réuni des délégations de plus de vingt pays, positionnant Accra comme un carrefour d&rsquo;investissement ouest-africain. « Accroître la transformation et la fabrication locales est essentiel pour créer des emplois, améliorer les exportations et bâtir une économie compétitive », a souligné Augustus Goosie Tanoh, conseiller présidentiel de haut rang, résumant la philosophie du plan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un pays, dévoiler un tel projet devant des investisseurs internationaux, c&rsquo;est aussi envoyer un signal de stabilité et de visibilité réglementaire. Les capitaux nécessaires aux infrastructures solaires de grande échelle sont importants ; ils vont là où le cadre est jugé prévisible et les débouchés clairs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ghana n&rsquo;est pas un cas isolé. Le voisin togolais a bénéficié d&rsquo;un financement de la Banque africaine de développement (BAD) de 26,5 millions d&rsquo;euros pour la construction d&rsquo;une centrale solaire, et a lancé des appels d&rsquo;offres pour électrifier des dizaines de localités par le solaire. La Côte d&rsquo;Ivoire, de son côté, a inauguré ces derniers mois de nouvelles centrales solaires destinées à des centaines de milliers de ménages. Partout, la même logique : diversifier un mix énergétique longtemps dominé par l&rsquo;hydroélectricité et le thermique, et répondre à une demande électrique qui croît plus vite que l&rsquo;offre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette convergence régionale a du sens à l&rsquo;échelle du marché ouest-africain, où les réseaux tendent à s&rsquo;interconnecter. Plus les pays développent des capacités propres et pilotables, plus ils peuvent, à terme, échanger de l&rsquo;électricité et sécuriser mutuellement leur approvisionnement. L&rsquo;ensoleillement de la sous-région, particulièrement généreux dans les zones sahéliennes et soudaniennes, constitue un atout naturel encore largement sous-exploité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste que l&rsquo;annonce d&rsquo;un plan ne vaut pas réalisation. Les grands projets solaires africains se heurtent régulièrement à des obstacles bien connus : bouclage financier plus long que prévu, coût du foncier, raccordement au réseau, maintenance dans la durée. Le démarrage effectif de la tranche de 100 MW en août sera donc un premier test de crédibilité. S&rsquo;il est tenu, il donnera de la substance à l&rsquo;ambition affichée à Accra.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les Ghanéens et, plus largement, pour les Ouest-Africains, l&rsquo;enjeu dépasse la technique : il s&rsquo;agit d&rsquo;accéder à une électricité plus fiable, moins chère et moins émettrice, condition d&rsquo;un développement industriel durable. Le pari solaire de la région se jouera dans les chantiers des prochains mois, bien plus que dans les discours des salons d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sources : NewsGhana, MyJoyOnline, togolais.info, Banque africaine de développement. Faits recoupés sur plusieurs sources concordantes.</em></p>
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		<title>MTN Academy : le pari à 100 000 jeunes pour combler la fracture des compétences numériques en Côte d&#8217;Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[adminafrikshow]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:09:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>MTN Côte d'Ivoire et ALX lancent MTN Academy : formation numérique gratuite pour 100 000 jeunes sur 5 ans, 700 millions FCFA. Candidatures dès le 31 juillet.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Abidjan, la promesse est aussi ambitieuse que concrète : offrir à 100 000 jeunes Ivoiriens une porte d&rsquo;entrée gratuite vers les métiers du numérique. Le 2 juillet 2026, MTN Côte d&rsquo;Ivoire a lancé « MTN Academy », un programme de formation intensive mené en partenariat avec ALX, le groupe panafricain de formation technologique du African Leadership Group. Derrière l&rsquo;annonce, un pari de fond sur l&#8217;employabilité d&rsquo;une génération.</strong></p>
<p>Le principe de MTN Academy tient en quelques mots : former gratuitement, et sans barrière académique. Le dispositif s&rsquo;adresse aux clients MTN Côte d&rsquo;Ivoire âgés de 18 à 35 ans, sans condition de diplôme. C&rsquo;est là l&rsquo;un des choix les plus significatifs du programme : ouvrir la formation à des profils que le système classique laisse souvent au bord du chemin, faute de parcours scolaire linéaire ou de titres universitaires. L&rsquo;objectif affiché est de former 100 000 jeunes sur cinq ans, un volume qui place d&#8217;emblée l&rsquo;initiative parmi les plus vastes du genre en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>
<p>Pour financer cette ambition, MTN et ALX ont mis sur la table un investissement de 700 millions de FCFA, cofinancé par les deux partenaires. Les cours prennent la forme de formations intensives de six à huit semaines, un format court et dense pensé pour amener rapidement les participants à un niveau opérationnel. Comme le détaillent <a href="https://afriqueinfos.net/2026/07/03/cote-divoire-formation-aux-competences-numeriques-et-a-lemployabilite-des-jeunes-mtn-ci-signent-un-partenariat-strategique-avec-african-leadership-group-alx/">Afrique Infos</a> et <a href="https://fr.apanews.net/technologies/mtn-ci-va-former-100-000-jeunes-au-digital/">APAnews</a>, le partenariat associe la puissance de distribution d&rsquo;un opérateur télécoms à l&rsquo;expertise pédagogique d&rsquo;un acteur déjà rodé à la formation technologique à grande échelle.</p>
<p>MTN Academy ne se limite pas à une initiation généraliste. Le programme se décline en plusieurs parcours ciblés, correspondant chacun à des débouchés identifiés sur le marché du travail. Le module « AI Career Essential » aborde l&rsquo;intelligence artificielle par ses usages professionnels concrets : prompt engineering, mais aussi analyse financière assistée par les outils d&rsquo;IA. Un autre volet est consacré à la data analytics, discipline devenue centrale dans presque tous les secteurs, de la banque à la logistique.</p>
<p>Le dispositif ne néglige pas non plus la création de valeur par soi-même. La « Founder Academy » vise les porteurs de projets et les startups, avec une logique d&rsquo;accompagnement entrepreneurial. La « Freelancer Academy », elle, s&rsquo;adresse à celles et ceux qui veulent monnayer leurs compétences numériques en indépendants, sur un marché du travail à distance en pleine expansion. Cette diversité de parcours répond à une réalité africaine : tous les jeunes ne cherchent pas un emploi salarié, et l&rsquo;économie numérique offre autant d&rsquo;opportunités dans le freelancing et l&rsquo;auto-entrepreneuriat que dans le développement logiciel classique.</p>
<p>Pour un opérateur télécoms, le message dépasse la simple offre de connectivité. Un responsable du programme résume ainsi la démarche : la mission va au-delà du réseau, il s&rsquo;agit désormais de « connecter les gens aux compétences, aux opportunités et à l&rsquo;avenir » (<a href="https://fr.apanews.net/technologies/mtn-ci-va-former-100-000-jeunes-au-digital/">APAnews</a>).</p>
<p>Le calendrier est déjà fixé. Les premières candidatures seront ouvertes dès le 31 juillet 2026, puis organisées par sessions trimestrielles tout au long des cinq années du programme. Cette cadence permet d&rsquo;étaler l&rsquo;accueil des 100 000 bénéficiaires et de renouveler régulièrement les cohortes, plutôt que de tout concentrer sur une seule vague.</p>
<p>Les inscriptions passeront par les réseaux sociaux officiels de MTN, à savoir LinkedIn, Instagram et Facebook. Ce choix n&rsquo;est pas anodin : il suppose que les candidats disposent déjà d&rsquo;un minimum d&rsquo;aisance numérique et d&rsquo;un accès aux plateformes en ligne. Un filtre implicite, qui rappelle que la fracture numérique commence parfois avant même la formation, au niveau de l&rsquo;accès à l&rsquo;information et à la connexion.</p>
<p>L&rsquo;initiative a reçu le soutien des pouvoirs publics. Présent au lancement, le représentant du gouvernement Anderson Konan Assui a salué un partenariat public-privé exemplaire au service de l&#8217;emploi des jeunes. Le raisonnement des autorités est limpide : dans un pays où la démographie jeune est massive, chaque développeur, chaque spécialiste de la data ou chaque professionnel formé aux métiers tech représente à la fois un actif économique et une réponse au défi du chômage.</p>
<p>Ce type d&rsquo;alliance illustre une tendance de fond sur le continent. Les États peinent, seuls, à former à grande échelle aux compétences numériques les plus demandées ; les entreprises technologiques, elles, ont besoin de viviers de talents pour soutenir leur croissance. Le rapprochement des deux logiques, quand il est bien calibré, peut produire des effets rapides, à condition que les compétences enseignées correspondent réellement aux besoins des employeurs locaux.</p>
<p>MTN Academy s&rsquo;inscrit dans un contexte plus large de montée en puissance de l&rsquo;économie numérique en Afrique de l&rsquo;Ouest. Partout sur le continent, la demande de compétences technologiques explose, portée par la digitalisation des services financiers, l&rsquo;essor du commerce en ligne et l&rsquo;adoption croissante des outils d&rsquo;intelligence artificielle. Or l&rsquo;offre de talents formés reste très en deçà de cette demande : c&rsquo;est la fameuse fracture des compétences, qui prive à la fois les jeunes d&#8217;emplois et les entreprises de main-d&rsquo;œuvre qualifiée.</p>
<p>Le choix d&rsquo;ALX comme partenaire n&rsquo;est pas fortuit. Le groupe panafricain forme déjà des dizaines de milliers de jeunes Africains aux métiers technologiques, avec un modèle pédagogique éprouvé et une couverture continentale. En s&rsquo;appuyant sur cette expérience plutôt que de bâtir un dispositif à partir de rien, MTN Côte d&rsquo;Ivoire mise sur une exécution rapide et sur des standards de formation déjà validés ailleurs. C&rsquo;est aussi un signal : les grandes initiatives de formation numérique africaines convergent de plus en plus vers des acteurs spécialisés, capables de délivrer à l&rsquo;échelle.</p>
<p>Reste que l&rsquo;ambition affichée ne dit rien, à ce stade, des résultats. Former 100 000 jeunes est un objectif quantitatif ; l&rsquo;enjeu véritable sera qualitatif. Combien, parmi les diplômés de MTN Academy, décrocheront effectivement un emploi, une mission de freelance ou lanceront une entreprise viable ? Des formations de six à huit semaines, aussi intensives soient-elles, permettent d&rsquo;acquérir des bases solides, mais l&rsquo;insertion professionnelle dépendra aussi de l&rsquo;accompagnement post-formation, de la reconnaissance des certifications par les employeurs et de la vitalité du marché tech ivoirien.</p>
<p>D&rsquo;autres questions restent ouvertes. La condition d&rsquo;être client MTN, si elle se comprend commercialement, restreint mécaniquement le vivier de candidats. L&rsquo;inscription exclusivement via les réseaux sociaux peut, elle aussi, écarter les jeunes les plus éloignés du numérique, précisément ceux qu&rsquo;une politique d&rsquo;inclusion devrait chercher à toucher. Enfin, la répartition géographique des bénéficiaires — entre Abidjan et le reste du pays — déterminera si le programme réduit réellement les inégalités d&rsquo;accès ou s&rsquo;il les reproduit.</p>
<p>Ces réserves n&rsquo;enlèvent rien à la portée du geste. Avec MTN Academy, la Côte d&rsquo;Ivoire se dote d&rsquo;un instrument de masse au service de l&#8217;employabilité de sa jeunesse, dans des domaines — IA, data, entrepreneuriat numérique — qui structureront l&rsquo;économie de la prochaine décennie. Le succès se mesurera dans quelques années, au nombre de carrières réellement lancées. Mais en plaçant la formation gratuite et sans condition de diplôme au cœur de sa stratégie, le partenariat MTN–ALX envoie un message clair : les compétences numériques ne doivent plus être un privilège, mais un droit d&rsquo;accès à l&rsquo;avenir. La première session de candidatures, ouverte dès le 31 juillet, dira si les jeunes Ivoiriens sont au rendez-vous.</p>
<p><!--
IMAGE À LA UNE (à ajouter manuellement via wp-admin — upload API HS) :
ALT : Jeunes Ivoiriens en formation numérique devant des ordinateurs lors du lancement de MTN Academy
CRÉDIT : MTN Côte d'Ivoire / ALX (droits vérifiés) ou libre de droits
VISUEL SUGGÉRÉ : session de formation aux compétences numériques à Abidjan, format paysage >=1200px.
CRÉNEAU : société / 12h-14h (Abidjan).
--></p>
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		<title>Or : le Ghana dépasse les 20 milliards de dollars d&#8217;exportations en 2025 et mise sur la transformation locale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[adminafrikshow]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 16:35:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés & Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Exportations]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana Gold Board]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ghana a exporté près de 20 milliards de dollars d'or en 2025. Accra veut désormais transformer davantage sur place, entre réformes minières et tensions avec les investisseurs.</p>
<p>The post <a href="https://afrikshow.com/ghana-20-milliards-usd-exportations-or-2025-transformation-locale/">Or : le Ghana dépasse les 20 milliards de dollars d&rsquo;exportations en 2025 et mise sur la transformation locale</a> appeared first on <a href="https://afrikshow.com">Afrikshow.com</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768"  alt="Lingots d'or empilés symbolisant la richesse et la prospérité" class="wp-image-102"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://afrikshow.com/wp-content/uploads/2026/07/pexels-pixabay-47047-1024x768.jpg" srcset="https://afrikshow.com/wp-content/uploads/2026/07/pexels-pixabay-47047-1024x768.jpg 1024w, https://afrikshow.com/wp-content/uploads/2026/07/pexels-pixabay-47047-300x225.jpg 300w, https://afrikshow.com/wp-content/uploads/2026/07/pexels-pixabay-47047-768x576.jpg 768w, https://afrikshow.com/wp-content/uploads/2026/07/pexels-pixabay-47047-1536x1152.jpg 1536w, https://afrikshow.com/wp-content/uploads/2026/07/pexels-pixabay-47047-2048x1536.jpg 2048w, https://afrikshow.com/wp-content/uploads/2026/07/pexels-pixabay-47047-200x150.jpg 200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le Ghana, premier producteur d&rsquo;or d&rsquo;Afrique, a exporté près de 20 milliards USD de métal jaune en 2025. (Photo : Pixabay / Pexels, licence CC0)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Porté par un métal jaune qui pèse près des deux tiers de ses recettes extérieures, le Ghana veut désormais transformer sa production sur place plutôt que d&rsquo;exporter du brut. Un pari de souveraineté minière qui doit se faire sans effrayer les investisseurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Premier producteur d&rsquo;or du continent africain, le Ghana a franchi un cap symbolique en 2025 : ses exportations aurifères ont approché les 20 milliards de dollars, un niveau record qui redessine l&rsquo;équilibre économique du pays. Fort de cette manne, Accra affiche désormais une ambition claire — capter une plus grande part de la valeur en développant le raffinage et la transformation locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation a été défendue le 8 juillet 2026 à Paris, lors du panel de clôture du sommet <em>Mining on Top Africa</em>, par Theophilius Kekeli Agbenezi, responsable principal du suivi et de l&rsquo;évaluation à la Commission des minéraux du Ghana. Selon lui, le pays ne peut plus se contenter d&rsquo;expédier ses minerais à l&rsquo;état brut : l&rsquo;enjeu, désormais, est celui de la souveraineté sur les ressources, à travers l&rsquo;investissement dans le traitement, le raffinage et la fonderie sur le sol ghanéen.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une rente aurifère au cœur des comptes extérieurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres publiés par la Banque du Ghana donnent la mesure du phénomène. En 2025, les recettes totales d&rsquo;exportation du pays ont atteint 31,1 milliards de dollars, contre environ 19,1 milliards un an plus tôt. Cette envolée s&rsquo;explique avant tout par le doublement des exportations d&rsquo;or, qui ont culminé autour de 20,9 milliards de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat : le Ghana a dégagé un excédent commercial d&rsquo;environ 13,66 milliards de dollars sur l&rsquo;année, alimenté principalement par l&rsquo;or mais aussi par le cacao et le pétrole. D&rsquo;après Fitch Solutions, le métal jaune a représenté près de 75 % des exportations de marchandises du pays en 2025, faisant du secteur un véritable amortisseur face aux chocs géopolitiques et à la volatilité du cedi, la monnaie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds monétaire international confirme le poids du secteur : le Ghana figure parmi les tout premiers producteurs mondiaux, avec une production dépassant 4,5 millions d&rsquo;onces en 2024, soit une part importante de son PIB.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réformes profondes et bras de fer avec les investisseurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour capter une part plus large de cette richesse, le gouvernement a engagé une refonte de la gouvernance minière : retrait de certains permis, recours à l&rsquo;arbitrage international et création d&rsquo;un organisme public dédié au commerce de l&rsquo;or.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette structure, le <strong>Ghana Gold Board</strong>, centralise les achats d&rsquo;or et applique le droit de préemption de l&rsquo;État sur une partie de la production des grandes mines — au moins 0,57 tonne par semaine, selon les orientations du ministère des Finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un premier jalon a été posé fin avril 2025, avec un accord conclu entre le Gold Board et neuf grandes compagnies minières. Celui-ci prévoit la livraison locale de 20 % de l&rsquo;or destiné à l&rsquo;exportation, afin d&rsquo;approvisionner l&rsquo;État et de renforcer la traçabilité de la filière. Fin 2025, les exportations des grands groupes miniers atteignaient 96,6 tonnes, valorisées à près de 9,2 milliards de dollars, tandis que l&rsquo;or artisanal capté par le Gold Board générait plus de 10 milliards de dollars de devises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reprise en main ne va toutefois pas sans tensions. Certains acteurs du secteur, à l&rsquo;image de James Wallbank, associé gérant du fonds Ibaera Capital Mining Fund, mettent en garde : le retrait de licences, les litiges juridiques et les conflits avec les autorités écornent la réputation du pays. Pour ramener les capitaux internationaux, plaide-t-il, l&rsquo;État doit clarifier le cadre réglementaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pari de l&rsquo;industrialisation et des incitations ciblées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l&rsquo;or, Accra construit une stratégie d&rsquo;industrialisation plus large. Le pays s&rsquo;appuie notamment sur la Ghana Integrated Aluminium Development Corporation (GIADEC) et la Ghana Integrated Iron and Steel Development Corporation (GIISDEC) pour accroître la valeur ajoutée locale dans ses chaînes minières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rendre le secteur plus attractif, le gouvernement a également annoncé plusieurs mesures incitatives, dont la suppression de la TVA de 15 % appliquée aux activités d&rsquo;exploration et de reconnaissance minières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La capacité du Ghana à préserver des excédents commerciaux solides en 2026 et 2027 dépendra largement de sa faculté à maintenir les recettes aurifères autour des 20 milliards de dollars atteints en 2025, tout en montant progressivement en puissance sur le raffinage. Les premiers signaux sont encourageants : à fin avril 2026, l&rsquo;or avait déjà généré plus de 6,86 milliards de dollars d&rsquo;exportations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un programme de préemption soumis au Parlement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Devant les députés, le ministre des Finances a détaillé un dispositif fondé sur le droit de préemption de l&rsquo;État, qui prévoit l&rsquo;achat d&rsquo;un minimum de 0,5 tonne d&rsquo;or par semaine auprès des mines industrielles. L&rsquo;objectif affiché : mobiliser plus de 20 milliards de dollars de devises par an grâce aux ventes d&rsquo;or.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Piloté sur un horizon de trois ans, le programme combinera achats auprès des grandes mines et collecte renforcée d&rsquo;or artisanal — de quoi accroître encore le poids du métal jaune dans les flux de change du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable test viendra début 2027, lorsque la Banque du Ghana publiera ses données annuelles pour 2026. Ces statistiques diront si Accra a réussi à franchir durablement, ou simplement à stabiliser, le cap symbolique des 20 milliards de dollars de recettes aurifères.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sources : Banque du Ghana (rapport de politique monétaire, janvier 2026), FMI, Fitch Solutions, Ghana Gold Board, Ghana News Agency, Parlement du Ghana, Africa24.</em></p>
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