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	<title>Éducation Archives - Afrikshow.com</title>
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	<title>Éducation Archives - Afrikshow.com</title>
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		<title>MTN Academy : le pari à 100 000 jeunes pour combler la fracture des compétences numériques en Côte d&#8217;Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[adminafrikshow]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:09:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>MTN Côte d'Ivoire et ALX lancent MTN Academy : formation numérique gratuite pour 100 000 jeunes sur 5 ans, 700 millions FCFA. Candidatures dès le 31 juillet.</p>
<p>The post <a href="https://afrikshow.com/mtn-academy-cote-divoire-formation-numerique-100000-jeunes/">MTN Academy : le pari à 100 000 jeunes pour combler la fracture des compétences numériques en Côte d&rsquo;Ivoire</a> appeared first on <a href="https://afrikshow.com">Afrikshow.com</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Abidjan, la promesse est aussi ambitieuse que concrète : offrir à 100 000 jeunes Ivoiriens une porte d&rsquo;entrée gratuite vers les métiers du numérique. Le 2 juillet 2026, MTN Côte d&rsquo;Ivoire a lancé « MTN Academy », un programme de formation intensive mené en partenariat avec ALX, le groupe panafricain de formation technologique du African Leadership Group. Derrière l&rsquo;annonce, un pari de fond sur l&#8217;employabilité d&rsquo;une génération.</strong></p>
<p>Le principe de MTN Academy tient en quelques mots : former gratuitement, et sans barrière académique. Le dispositif s&rsquo;adresse aux clients MTN Côte d&rsquo;Ivoire âgés de 18 à 35 ans, sans condition de diplôme. C&rsquo;est là l&rsquo;un des choix les plus significatifs du programme : ouvrir la formation à des profils que le système classique laisse souvent au bord du chemin, faute de parcours scolaire linéaire ou de titres universitaires. L&rsquo;objectif affiché est de former 100 000 jeunes sur cinq ans, un volume qui place d&#8217;emblée l&rsquo;initiative parmi les plus vastes du genre en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>
<p>Pour financer cette ambition, MTN et ALX ont mis sur la table un investissement de 700 millions de FCFA, cofinancé par les deux partenaires. Les cours prennent la forme de formations intensives de six à huit semaines, un format court et dense pensé pour amener rapidement les participants à un niveau opérationnel. Comme le détaillent <a href="https://afriqueinfos.net/2026/07/03/cote-divoire-formation-aux-competences-numeriques-et-a-lemployabilite-des-jeunes-mtn-ci-signent-un-partenariat-strategique-avec-african-leadership-group-alx/">Afrique Infos</a> et <a href="https://fr.apanews.net/technologies/mtn-ci-va-former-100-000-jeunes-au-digital/">APAnews</a>, le partenariat associe la puissance de distribution d&rsquo;un opérateur télécoms à l&rsquo;expertise pédagogique d&rsquo;un acteur déjà rodé à la formation technologique à grande échelle.</p>
<p>MTN Academy ne se limite pas à une initiation généraliste. Le programme se décline en plusieurs parcours ciblés, correspondant chacun à des débouchés identifiés sur le marché du travail. Le module « AI Career Essential » aborde l&rsquo;intelligence artificielle par ses usages professionnels concrets : prompt engineering, mais aussi analyse financière assistée par les outils d&rsquo;IA. Un autre volet est consacré à la data analytics, discipline devenue centrale dans presque tous les secteurs, de la banque à la logistique.</p>
<p>Le dispositif ne néglige pas non plus la création de valeur par soi-même. La « Founder Academy » vise les porteurs de projets et les startups, avec une logique d&rsquo;accompagnement entrepreneurial. La « Freelancer Academy », elle, s&rsquo;adresse à celles et ceux qui veulent monnayer leurs compétences numériques en indépendants, sur un marché du travail à distance en pleine expansion. Cette diversité de parcours répond à une réalité africaine : tous les jeunes ne cherchent pas un emploi salarié, et l&rsquo;économie numérique offre autant d&rsquo;opportunités dans le freelancing et l&rsquo;auto-entrepreneuriat que dans le développement logiciel classique.</p>
<p>Pour un opérateur télécoms, le message dépasse la simple offre de connectivité. Un responsable du programme résume ainsi la démarche : la mission va au-delà du réseau, il s&rsquo;agit désormais de « connecter les gens aux compétences, aux opportunités et à l&rsquo;avenir » (<a href="https://fr.apanews.net/technologies/mtn-ci-va-former-100-000-jeunes-au-digital/">APAnews</a>).</p>
<p>Le calendrier est déjà fixé. Les premières candidatures seront ouvertes dès le 31 juillet 2026, puis organisées par sessions trimestrielles tout au long des cinq années du programme. Cette cadence permet d&rsquo;étaler l&rsquo;accueil des 100 000 bénéficiaires et de renouveler régulièrement les cohortes, plutôt que de tout concentrer sur une seule vague.</p>
<p>Les inscriptions passeront par les réseaux sociaux officiels de MTN, à savoir LinkedIn, Instagram et Facebook. Ce choix n&rsquo;est pas anodin : il suppose que les candidats disposent déjà d&rsquo;un minimum d&rsquo;aisance numérique et d&rsquo;un accès aux plateformes en ligne. Un filtre implicite, qui rappelle que la fracture numérique commence parfois avant même la formation, au niveau de l&rsquo;accès à l&rsquo;information et à la connexion.</p>
<p>L&rsquo;initiative a reçu le soutien des pouvoirs publics. Présent au lancement, le représentant du gouvernement Anderson Konan Assui a salué un partenariat public-privé exemplaire au service de l&#8217;emploi des jeunes. Le raisonnement des autorités est limpide : dans un pays où la démographie jeune est massive, chaque développeur, chaque spécialiste de la data ou chaque professionnel formé aux métiers tech représente à la fois un actif économique et une réponse au défi du chômage.</p>
<p>Ce type d&rsquo;alliance illustre une tendance de fond sur le continent. Les États peinent, seuls, à former à grande échelle aux compétences numériques les plus demandées ; les entreprises technologiques, elles, ont besoin de viviers de talents pour soutenir leur croissance. Le rapprochement des deux logiques, quand il est bien calibré, peut produire des effets rapides, à condition que les compétences enseignées correspondent réellement aux besoins des employeurs locaux.</p>
<p>MTN Academy s&rsquo;inscrit dans un contexte plus large de montée en puissance de l&rsquo;économie numérique en Afrique de l&rsquo;Ouest. Partout sur le continent, la demande de compétences technologiques explose, portée par la digitalisation des services financiers, l&rsquo;essor du commerce en ligne et l&rsquo;adoption croissante des outils d&rsquo;intelligence artificielle. Or l&rsquo;offre de talents formés reste très en deçà de cette demande : c&rsquo;est la fameuse fracture des compétences, qui prive à la fois les jeunes d&#8217;emplois et les entreprises de main-d&rsquo;œuvre qualifiée.</p>
<p>Le choix d&rsquo;ALX comme partenaire n&rsquo;est pas fortuit. Le groupe panafricain forme déjà des dizaines de milliers de jeunes Africains aux métiers technologiques, avec un modèle pédagogique éprouvé et une couverture continentale. En s&rsquo;appuyant sur cette expérience plutôt que de bâtir un dispositif à partir de rien, MTN Côte d&rsquo;Ivoire mise sur une exécution rapide et sur des standards de formation déjà validés ailleurs. C&rsquo;est aussi un signal : les grandes initiatives de formation numérique africaines convergent de plus en plus vers des acteurs spécialisés, capables de délivrer à l&rsquo;échelle.</p>
<p>Reste que l&rsquo;ambition affichée ne dit rien, à ce stade, des résultats. Former 100 000 jeunes est un objectif quantitatif ; l&rsquo;enjeu véritable sera qualitatif. Combien, parmi les diplômés de MTN Academy, décrocheront effectivement un emploi, une mission de freelance ou lanceront une entreprise viable ? Des formations de six à huit semaines, aussi intensives soient-elles, permettent d&rsquo;acquérir des bases solides, mais l&rsquo;insertion professionnelle dépendra aussi de l&rsquo;accompagnement post-formation, de la reconnaissance des certifications par les employeurs et de la vitalité du marché tech ivoirien.</p>
<p>D&rsquo;autres questions restent ouvertes. La condition d&rsquo;être client MTN, si elle se comprend commercialement, restreint mécaniquement le vivier de candidats. L&rsquo;inscription exclusivement via les réseaux sociaux peut, elle aussi, écarter les jeunes les plus éloignés du numérique, précisément ceux qu&rsquo;une politique d&rsquo;inclusion devrait chercher à toucher. Enfin, la répartition géographique des bénéficiaires — entre Abidjan et le reste du pays — déterminera si le programme réduit réellement les inégalités d&rsquo;accès ou s&rsquo;il les reproduit.</p>
<p>Ces réserves n&rsquo;enlèvent rien à la portée du geste. Avec MTN Academy, la Côte d&rsquo;Ivoire se dote d&rsquo;un instrument de masse au service de l&#8217;employabilité de sa jeunesse, dans des domaines — IA, data, entrepreneuriat numérique — qui structureront l&rsquo;économie de la prochaine décennie. Le succès se mesurera dans quelques années, au nombre de carrières réellement lancées. Mais en plaçant la formation gratuite et sans condition de diplôme au cœur de sa stratégie, le partenariat MTN–ALX envoie un message clair : les compétences numériques ne doivent plus être un privilège, mais un droit d&rsquo;accès à l&rsquo;avenir. La première session de candidatures, ouverte dès le 31 juillet, dira si les jeunes Ivoiriens sont au rendez-vous.</p>
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IMAGE À LA UNE (à ajouter manuellement via wp-admin — upload API HS) :
ALT : Jeunes Ivoiriens en formation numérique devant des ordinateurs lors du lancement de MTN Academy
CRÉDIT : MTN Côte d'Ivoire / ALX (droits vérifiés) ou libre de droits
VISUEL SUGGÉRÉ : session de formation aux compétences numériques à Abidjan, format paysage >=1200px.
CRÉNEAU : société / 12h-14h (Abidjan).
--></p>
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		<title>Au Rwanda, la jeunesse réinvente l&#8217;agriculture par le numérique avec l&#8217;AYuTe Africa Challenge 2026</title>
		<link>https://afrikshow.com/ayute-africa-challenge-rwanda-2026-agritech-jeunesse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[adminafrikshow]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 09:44:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>AYuTe Africa Challenge Rwanda 2026 : 12 startups agritech, un bootcamp et 65 M Rwf de prix illustrent l'essor de l'agriculture numérique portée par les jeunes.</p>
<p>The post <a href="https://afrikshow.com/ayute-africa-challenge-rwanda-2026-agritech-jeunesse/">Au Rwanda, la jeunesse réinvente l&rsquo;agriculture par le numérique avec l&rsquo;AYuTe Africa Challenge 2026</a> appeared first on <a href="https://afrikshow.com">Afrikshow.com</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Kigali, une génération d&rsquo;entrepreneurs a décidé que l&rsquo;avenir des champs se jouerait aussi sur un écran de smartphone. L&rsquo;AYuTe Africa Challenge Rwanda 2026, concours dédié aux jeunes pousses de l&rsquo;agritech, vient d&rsquo;en donner la démonstration la plus concrète. Douze startups dirigées par des 18-35 ans y ont tracé la voie d&rsquo;une agriculture réconciliée avec la donnée, l&rsquo;innovation et l&#8217;emploi des jeunes.</strong></p>
<h2>Un concours devenu vitrine de l&rsquo;innovation agricole</h2>
<p>Organisé par Heifer International Rwanda, l&rsquo;AYuTe Africa Challenge Rwanda 2026 s&rsquo;est imposé comme l&rsquo;un des rendez-vous majeurs de l&rsquo;écosystème agritech de la région. Pour cette édition, le concours a retenu douze startups dirigées par des jeunes de 18 à 35 ans, sélectionnées parmi plus de 1 200 candidatures. Ce chiffre, à lui seul, dit l&rsquo;appétit d&rsquo;une jeunesse qui ne voit plus l&rsquo;agriculture comme un secteur du passé, mais comme un terrain d&rsquo;entrepreneuriat et de technologie.</p>
<p>Le tri fut sévère : de plusieurs centaines de projets, il a fallu extraire une douzaine de finalistes capables de convaincre un jury exigeant. Ces douze <a href="https://www.newtimes.co.rw/article/35054/news/featured/top-12-agritech-innovators-advance-to-ayute-rwanda-2026-bootcamp-ahead-of-grand-finale">innovateurs sélectionnés</a> incarnent une nouvelle façon de penser le développement agricole : partir d&rsquo;un problème vécu par les producteurs, puis y répondre par un outil numérique accessible. Le concours ne récompense pas l&rsquo;idée séduisante sur le papier, mais la solution qui tient debout sur le terrain, avec un modèle économique et des utilisateurs réels.</p>
<p>Avant la grande finale, les finalistes ont suivi un bootcamp intensif de cinq jours. Le programme était volontairement orienté vers la survie et la croissance des entreprises : stratégie d&rsquo;entreprise, planification financière, préparation aux investisseurs. Trois piliers qui, dans le monde des jeunes pousses africaines, font souvent la différence entre un projet prometteur et un projet qui disparaît faute de trésorerie ou de rigueur de gestion.</p>
<p>Ce type de renforcement de capacités est loin d&rsquo;être un simple habillage. Beaucoup de fondateurs maîtrisent parfaitement leur produit — une application, un service de conseil, une plateforme de données — mais butent sur la gestion financière, la structuration juridique ou l&rsquo;art de convaincre un bailleur de fonds. En cinq jours, le bootcamp cherche précisément à combler ce fossé, en donnant aux jeunes entrepreneurs le vocabulaire et les outils du monde de l&rsquo;investissement. C&rsquo;est un passage obligé pour qui veut passer du statut de porteur d&rsquo;idée à celui de chef d&rsquo;entreprise crédible.</p>
<p>Parmi les projets mis en avant, l&rsquo;entreprise <strong>AGRIRESEARCH UNGIKA LTD</strong> illustre bien la philosophie du concours. Sa proposition : fournir aux agriculteurs des services de conseil fondés sur les données, accessibles via des plateformes numériques. Concrètement, il s&rsquo;agit d&rsquo;accompagner les producteurs sur des décisions décisives — la sélection des semences, l&rsquo;application des engrais, la gestion des ravageurs — en s&rsquo;appuyant sur des informations précises plutôt que sur la seule intuition ou l&rsquo;habitude.</p>
<p>L&rsquo;enjeu est considérable. Un mauvais choix de semence, un engrais mal dosé ou une attaque de ravageurs détectée trop tard peuvent anéantir une récolte entière et, avec elle, le revenu d&rsquo;une famille. En mettant le conseil agricole à portée de téléphone, ces solutions numériques cherchent à sécuriser le rendement, à réduire le gaspillage d&rsquo;intrants et, in fine, à améliorer la rentabilité de la petite exploitation. C&rsquo;est là que l&rsquo;agritech cesse d&rsquo;être un mot à la mode pour devenir un levier très concret de productivité et de sécurité alimentaire.</p>
<p>Derrière l&rsquo;événement, le rôle de Heifer International Rwanda dépasse la simple organisation d&rsquo;un concours. L&rsquo;ONG, engagée de longue date dans le développement rural, mise ici sur une conviction : connecter la jeunesse, la technologie et l&rsquo;agriculture est l&rsquo;une des voies les plus stratégiques pour l&rsquo;avenir du continent. En finançant un fonds de prix et en accompagnant les finalistes, elle envoie un signal aux investisseurs, aux institutions et aux jeunes eux-mêmes.</p>
<p>Pour cette édition, le fonds de prix a atteint 65 millions de francs rwandais, en hausse par rapport à l&rsquo;édition précédente, et cinq finalistes ont accédé à un grand événement de pitch. À l&rsquo;issue du concours, cinq lauréats se sont partagé plus de 60 millions de Rwf, une dotation qui, dans le contexte de jeunes entreprises souvent sous-capitalisées, peut suffire à franchir un cap décisif. Comme le résume <em>The New Times</em>, ces <a href="https://www.newtimes.co.rw/article/35311/news/featured/rwandan-youth-agritech-innovators-win-over-rwf60m-in-ayute-challenge">jeunes innovateurs rwandais de l&rsquo;agritech ont remporté plus de 60 millions de Rwf</a> dans le cadre du challenge AYuTe. Au-delà de l&rsquo;argent, l&rsquo;exposition offerte par la finale ouvre des portes : partenariats, visibilité médiatique, crédibilité auprès de futurs financeurs.</p>
<p>Le cas rwandais ne se comprend qu&rsquo;à l&rsquo;échelle régionale. L&rsquo;agritech connaît un fort essor à travers l&rsquo;Afrique, et l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est figure parmi les zones les plus dynamiques. Des applications de conseil aux plateformes de mise en marché, en passant par les outils de financement et de traçabilité, une nouvelle industrie se structure autour de la modernisation du secteur agricole. Comme le souligne un dossier consacré à cette dynamique, l&rsquo;<a href="https://africasustainabilitymatters.com/rwanda-agritech-innovation-challenge-advances-12-startups-as-digital-agriculture-gains-momentum-across-africa/">agriculture numérique gagne du terrain à travers le continent</a>.</p>
<p>Cet élan répond à une réalité structurelle. L&rsquo;Afrique possède la population la plus jeune du monde, et son secteur agricole reste central pour l&#8217;emploi comme pour l&rsquo;alimentation. Le rapprochement entre une jeunesse connectée et un secteur en quête de productivité apparaît donc comme une piste stratégique face à deux défis majeurs : le chômage des jeunes et l&rsquo;insuffisance des rendements agricoles. Chaque startup qui réussit crée non seulement de l&#8217;emploi direct, mais aussi des services qui rendent le travail agricole plus attractif pour la génération suivante.</p>
<p>Reste l&rsquo;obstacle le plus redouté. Le principal défi des jeunes pousses de l&rsquo;agritech n&rsquo;est pas de concevoir une solution ingénieuse, mais de la faire passer de l&rsquo;innovation au déploiement commercial à grande échelle. Une application qui fonctionne pour quelques centaines d&rsquo;agriculteurs pilotes doit encore prouver qu&rsquo;elle peut en servir des dizaines de milliers, dans des zones parfois mal couvertes par internet, avec des utilisateurs aux moyens limités.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi les programmes de renforcement de capacités et l&rsquo;accès au financement sont jugés essentiels. Sans accompagnement, beaucoup de projets prometteurs s&rsquo;essoufflent au moment précis où ils devraient grandir. Le mérite d&rsquo;initiatives comme l&rsquo;AYuTe Africa Challenge est justement de traiter ce chaînon manquant : former, financer, exposer, mettre en relation. Le concours ne se contente pas de célébrer des idées, il tente de construire les conditions de leur survie économique.</p>
<p>À travers ces douze startups et leurs fondateurs, c&rsquo;est une certaine idée de l&rsquo;avenir africain qui se dessine — une jeunesse qui ne quitte pas la terre, mais la réinvente avec les outils de son époque. Si l&rsquo;agritech tient ses promesses, elle pourrait devenir l&rsquo;un des rares terrains où se rejoignent création d&#8217;emplois, souveraineté alimentaire et fierté d&rsquo;une génération. L&rsquo;édition 2026 aura, à tout le moins, prouvé une chose : au Rwanda comme ailleurs, le numérique agricole n&rsquo;est plus une prophétie, mais un chantier déjà en cours.</p>
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IMAGE À LA UNE (à ajouter manuellement via wp-admin — upload API HS) :
ALT : De jeunes entrepreneurs rwandais de l'agritech présentent une solution numérique agricole sur écran
CRÉDIT : Heifer International / libre de droits
VISUEL SUGGÉRÉ : jeune équipe présentant une plateforme numérique agricole lors d'un pitch, format paysage >=1200px.
CRÉNEAU : société / 18h-22h (Abidjan).
--></p>
<p>The post <a href="https://afrikshow.com/ayute-africa-challenge-rwanda-2026-agritech-jeunesse/">Au Rwanda, la jeunesse réinvente l&rsquo;agriculture par le numérique avec l&rsquo;AYuTe Africa Challenge 2026</a> appeared first on <a href="https://afrikshow.com">Afrikshow.com</a>.</p>
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